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07
2009
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France 2025, Préparons demain : les innovations de l’artisanat

14 janvier 2009 11:00au15 mars 2009 17:00

France 2025, Préparons demain  : les innovations de l’artisanat

L’APCM est partenaire de l’exposition “France 2025, Préparons demain”, organisée du 14 janvier au 15 mars 2009 à la Cité des Sciences et de l’Industrie. La thématique de l’APCM « les innovations issues de l’artisanat » présente les parcours de quatre lauréats du prix national Stars & Métiers, organisé conjointement par le réseau des CMA et le groupe Banque Populaire.

les-innovations-de-l-artisanat

L’exposition « France 2025, Préparons demain » fait suite à un important travail de prospective engagé en 2008 par le Secrétariat d’Etat chargé de la Prospective, de l’Evaluation des politiques publiques et du Développement de l’Economie numérique à la demande du Premier ministre, avec pour objectif de dessiner la France en 2025.
La scénographie futuriste de l’exposition met en scène la France de 2025, à travers les innovations qui auront un impact sur notre façon de travailler, de communiquer, de se loger, de se soigner, de vivre ensemble et présente une sélection d’objets et de concepts innovants qui feront alors notre quotidien.
La thématique de l’APCM « les innovations issues de l’artisanat » présente les parcours de quatre lauréats du prix national Stars & Métiers. Il s’agit de Frédéric BAECHELE , fabriquant de prothèses oculaires, Grégory SCIACCALUGA, fabriquant de machines agricoles, Max VAUCHE, chocolatier et Manuel RODRIGUES, entreprise de génie climatique.
Ces parcours valorisent auprès du grand public l’innovation dans l’artisanat et côtoient les innovations  présentées par les autres partenaires de l’exposition, dont Arianespace, Philips, SFR, BASF, Eutelsat…

Informations pratiques
Lieu : Explora, niveau 1.
Dates : du mercredi 14 janvier au dimanche 15 mars 2009.
Horaires : du mardi au samedi, de 10h à 18h et jusqu’à 19h le dimanche.
(Exposition fermée le lundi).
Accès : avec le billet Explora
Site Internet : www.france2025.fr.

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jan
27
2009
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Vêtements de cuir et maroquinerie fabriqués 100% à Graulhet

A Graulhet, il reste toujours des artisans à perpétuer le savoir-faire local. La maison Victor, juste en face le stade, a été créée il y a presque 60 ans. Aujourd’hui elle est l’une des rares à avoir gardé son enseigne allumée. Mais quelle enseigne, puisque la grosse majorité de la clientèle vient de tout l’Hexagone via les nombreuses expositions dans toute la France. La tendance pour cet hiver, les peaux d’agneaux lainées ou en plongé imperméabilisées, qui donnent de superbes vestes au col de renard ou de Toscane, un agneau à poils longs. Des peaux au « toucher » et à la souplesse inimitables qui, comme tous les cuirs utilisés, sont fabriqués dans les mégisseries graulhétoises et cousus dans l’arrière-boutique. « Les modèles de vêtements peuvent être modifiés sur place, aux désirs du client, qui choisit la matière et la couleur et dont la coupe peut être réalisée sur mesures ». Mais Micheline et Sylvie peuvent aussi présenter une collection complète de petite maroquinerie, pochettes pour hommes et sacs pour dames ou de voyage, confectionnés par les ateliers locaux. De quoi étonner encore par la qualité des articles made in Tarn et made in Graulhet.

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jan
26
2009
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Octobre France - Cuir dans le Tarn

Cette société à l’activité plus que centenaire possède un savoir-faire qui intéresse les grandes marques de haute couture comme Dior, Hermès, Kenzo, Galiano… Octobre France se présente comme un bureau d’études travaillant en amont de la production pour ces marques prestigieuses : réalisation des toiles et prototypes d’après les indications des donneurs d’ordre à chaque nouvelle collection, réalisation des produits de défilé (pièces uniques) et production haut de gamme essentiellement cuir.

Par la suite, la production textile et maille est délocalisée. Autres activités de cette entreprise castraise qui possède également un atelier à Réalmont où l’aventure de la famille Catalo-Grimal a commencé il y a trois générations : coupe, tricotage et confection de modèles. Dans ses ateliers de 2700 mètres carrés qui dominent Castres et regardent le massif de la Montagne noire, Octobre France possède des machines de découpe du cuir et du tissu programmées par logiciel. Un procédé pas si répandu qui intéresse jusqu’à l’industrie de l’aéronautique (découpe du tissu des sièges d’avion). La société emploie une cinquantaine de personnes et totalise 3 millions d’euros de chiffres d’affaires. Ce dernier chiffre dépend du marché du cuir puisque 50 % de son CA est réalisé dans ce secteur du cuir, une spécialité locale soumis à de fortes fluctuations.

Contact M. Grimal (ouvert à la presse pour une visite de l’entreprise)
Route de Lautrec
81 100 Castres
Tél : 05 63 62 63 26

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jan
26
2009
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Cuir et textile dans le Tarn

Depuis le Moyen-Âge, le territoire tarnais regorge de tisserands, teinturiers et autres drapiers. L’épisode du pastel a le mérite de rappeler cette tradition autour du tissu et de la confection qui s’est ensuite déplacée au sud du département avec l’industrialisation et la mécanisation avec la création des premières filatures à Castres et Mazamet, puis que l’industrie du cuir. Malgré les crises et la mutation, la confection et le savoir-faire « made in Tarn » sont toujours d’actualité, témoin la marque de prêt-à-porter Teddy Smith dont le siège social est à Albi.

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jan
13
2009
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Onze conseils pour mettre en avant votre site

Ces conseils proviennent directement du blog Adsense de GOOGLE ! - une reference donc -
Nous savons tous à quel point il est difficile de trouver le cadeau idéal. Après une recherche en règle dans de nombreux magasins, votre quête prend fin, et le destin vous permet enfin de trouver tout ce que vous cherchiez. C’est un peu la même chose lorsque l’interrogation d’un moteur de recherche vous mène vers le bon site. Mais que faire si votre site apporte la bonne réponse à vos utilisateurs, mais que ceux-ci peinent à le trouver?

Nous sommes heureux de vous informer que vous n’avez pas besoin de l’intervention de forces divines pour influencer la détection des informations de votre site par les moteurs de recherches. Vous pouvez faire en sorte que votre site apparaisse au bon moment, en tirant parti de ces conseils de notre équipe responsable de la qualité de la recherche.

1. Vous n’êtes pas sûr que toutes vos pages sont vues par Google? Effectuez une recherche de votre URL à la suite de la commande “site”, comme dans l’exemple [site: yourwebsite.com]. Lorsque vous verrez vos pages dans les résultats, consultez l’extrait de contenu et les titres de page. Ajoutez des informations correspondantes au sujet d’une page en particulier. Si quelque chose manque ou si vous souhaitez plus d’informations à ce sujet, vous pouvez également utiliser l’outil Analyse du contenu dans les Outils pour Webmasters.

2. Si vous mettez en ligne de nouvelles pages ou sujets plus vite que Google n’explore votre site, assurez-vous de soumettre un plan Sitemap à Google définissant la fréquence de révision de vos pages.

3. Nommez vos images de façon appropriée. Les utilisateurs effectuant des recherches dans Google Recherche d’images trouveront plus facilement les images de votre site. Ne sous estimez pas le potentiel de trafic en plus si vous changez simplement le nom d’une image de [001.jpg] à [NintendoWii.jpg]. La recherche d’images est l’une des plus fonctions de recherche les plus utilisées, vous devriez donc en tirer profit.

4. Gérez vos liens de site. Vos liens les plus précieux ne sont peut-être pas ceux choisis Google comme liens de site. Rappelez-vous que vous pouvez supprimer tout que considérez comme non utile pour vos utilisateurs.

5. Vérifiez les erreurs et le trafic de mots clés spécifiques dans les Outils pour Webmasters. Lisez nos conseils en ce qui concerne le contrôle de diagnostic (en anglais).

6. Proposez des codes d’état http précis. Si vous avez retiré une page de façon permanente, utilisez une page 404. Si vous l’avez simplement déplacée, servez une redirection 301. Plus vous donnerez d’informations à propos de vos anciennes pages, plus nous pourrons trouver la seconde meilleure page liée à une recherche rapidement.

7. Les utilisateurs et les moteurs de recherche préfèrent le contenu référencé naturellement. Créez le vôtre !

8. Lisez nos Guides de démarrage SEO publiés récemment (en anglais).

9. Découvrez quelles informations a Google à propos de votre site web dans les Outils pour Webmasters.

10. Lisez les dernières informations du Blog Webmaster Central (en anglais)

11. Trouvez les réponses à vos autres questions dans notre Centre d’assistance pour Webmasters, ou posez vos questions dans le Forum d’Aide pour Webmasters.

Que ce soit pour le cadeau parfait, le meilleur site, ou une tasse de chocolat chaud par une froide nuit d’hiver, nous espérons que toutes vos recherches seront fructueuses en cette saison.

Lien vers la Source

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jan
11
2009
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Les différents types de coutures du cuir

Au-delà de leur fonction utilitaire, les coutures participent largement à l‘ esthetique. Dans le choix du type de couture mais aussi de la couleur, la matière ou la grosseur du fil, les créateurs disposent d’une riche palette pouvant s’accorder à tous les cuirs au gré de leurs inspirations….

Les principales coutures :

La couture anglaise permet d’assembler par double piqûre simple, deux parties de cuir simultanément.
La double piqûre anglaise est l’assemblage de deux parties de cuir, effectué en pliant la partie supérieure du cuir et en la surpiquant de manière parallèle à la pièce de cuir inférieure. Cette couture est particulièrement résistante et utilisée sur les cuirs épais et le cuir de buffle.
La couture sellier est une couture particulièrement élégante qui permet d’assembler deux pièces de cuir et de rabattre le surplus de cuir de chaque pièce assemblée. Cette couture confère élasticité et résistance, ainsi qu’un relief plat à la surface du cuir. Attention, la véritable couture sellier ne peut être réalisée qu’à la main (cf post couture sellier à la main) et c’est le summum de la couture en résistance notamment.
La couture bord à bord fait appel une technique proche de celle de la couture sellier et s’utilise en particulier pour les cuirs sellier très épais assemblés, surpiqués et renforcés.
Le passepoil, constitué d’un filet (cordon) enrobé de cuir ton sur ton ou contrasté . Il vient s’insérer entre 2 pièces de cuir et permet de souligner la ligne de la couture.

jan
11
2009
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Qu’est ce que le cuir pleine fleur ?

La peau est constituée du derme et de l’épiderme (partie supérieure). Les tanneurs l’appellent fleur; d’où l’expression très connue ‘fleur de cuir’. Pour le cuir, on élimine l’épiderme et on ne garde que le derme et cette couche supérieure très fine que l’on appelle fleur.  Si cette dernière est très abimée (bête malade, blessure…), on doit poncer la surface ou la recouvrir d’une finition (film pigmenté) épaisse - de moindre qualité le cuir sera appellé alors ‘Fleur corrigée’ . Si la fleur est laissée telle quelle par le tanneur car elle a un aspect acceptable, on parle de cuir “pleine fleur”.

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jan
09
2009
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Artisanat : activité en baisse, mais des mesures encourageantes pour 2009

Si l’activité de l’artisanat comptera avec une baisse de 3 à 4% en volume en 2009, la Capeb mise davantage sur des solutions concrètes pour sortir de la crise à moyen terme. Au menu : label Eco Artisan®, mesures du Grenelle et Plan de relance gouvernemental pour résister en 2009.

Si l’année 2008 reste globalement positive en termes d’activité, c’est le retournement brutal du 4e trimestre qui plonge le secteur de l’artisanat dans l’incertitude. En effet, le dernier trimestre de l’année dernière a enregistré une baisse de 2% de l’activité, tant sur le segment du neuf (-3%) que sur celui de l’entretien-amélioration (-1.5%) - chose plus inattendue, indique un communiqué de la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb).
Le syndicat place donc beaucoup d’espoir, pour faire face à la crise, sur le nouveau statut Eco Artisan®, « fer de lance » pour l’artisanat du bâtiment en 2009. Ajouté aux mesures du Grenelle, cela devrait constituer « un relais de croissance durable jusqu’en 2020, tant dans la rénovation thermique des bâtiments anciens privés que publics », explique le président Jean Lardin.
Et ce dernier de rappeler que la baisse du nombre de transactions dans l’ancien n’était pas non plus de bon augure : « Des carnets de commande bien remplis lors des trois premiers trimestres 2008 leur leur ont permis [aux petites entreprises du bâtiment] pour la plupart d’amortir la chute sur la fin de l’année. Mais elles se déclarent inquiètes pour 2009, avec une visibilité qui se situe entre 3 et 4 mois seulement (contre 6 mois en septembre 2008) ».

Un autre « chantier de poids » : la TVA à 5.5%
Quant au Plan de relance initié par Nicolas Sarkozy, il constitue « une vraie attente chez les entreprises du bâtiment », souligne le communiqué. Si la Capeb salue ces dispositions, elle se déclare « attentive aux conditions de mises en œuvre de ces mesures, et particulièrement en ce qui concerne l’éco-PTZ pour lequel la mobilisation des banques est essentielle ».
Enfin, ces solutions ne peuvent s’inscrire hors un « chantier de poids » pour l’artisanat. « Bien sûr il est indispensable de mettre en place les mesures du Grenelle de l’environnement et du plan de relance, mais nos entreprises attendent aussi que, dés 2009, la TVA à 5,5% dans le bâtiment soit pérennisée. L’artisanat du bâtiment a un rôle essentiel, et n’oublions pas qu’il a l’avantage de produire de l’activité de proximité, non délocalisable, et de développer l’emploi qualifié. Il constitue à ce titre un rempart essentiel contre la crise, qu’il convient de soutenir par tous les moyens », conclut Jean Lardin.

jan
06
2009
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Entretien de M. Didier AARON, Vice-Président du Syndicat des négociants d’objets d’art

M. Didier Aaron a tout d’abord souligné l’importance du marché de l’art en France. D’une part, les métiers engendrés par ce marché en France perpétuent une main d’oeuvre d’une qualité unique au monde au point de vue de la qualité et il est essentiel de la sauvegarder. En second lieu, la clientèle des grands antiquaires contribue à la vitalité du marché de luxe. La Biennale des Antiquaires à Paris est, avec Maastricht, l’exposition la plus importante du monde et elle draine un nombre considérable de touristes.

Dans les années 50, le marché de l’art français était le premier au monde, avant d’être supplanté par les Anglais, grâce, notamment, au génie de Peter Wilson. M. Didier Aaron a déclaré qu’il était depuis longtemps partisan d’une réforme de la profession de commissaire-priseur et que l’échec des diverses tentatives effectuées jusqu’à ce jour était dû à une profonde méconnaissance de la profession par les fonctionnaires du ministère de la Justice dont elle relève. Aujourd’hui, il est indispensable de laisser les Anglais s’installer en France afin de relancer le marché et d’intensifier les échanges. Cela contribuera à faire de Paris un pôle culturel mondial.

M. Didier Aaron, à la demande de M. Yann Gaillard, a ensuite identifié les mesures à prendre d’urgence pour améliorer la situation actuelle : la TVA à l’importation qui est totalement dissuasive et ne rapporte donc plus rien ; le droit de suite qui ne profite qu’à quelques familles illustres et ne sert qu’à faire vivre les sociétés chargées de la percevoir ; la convention unidroit signée par la France et dont il s’est déclaré opposé à la ratification par le Parlement. Selon cette convention, tous les objets d’art sortis d’une manière illégale de leur pays de création doivent être rendus à leur pays d’origine. Ce serait, dans ce cas, la quasi-totalité de ses départements d’art grec et égyptien que la France devrait rendre.

M. Yann Gaillard l’ayant interrogé sur l’importance des antiquaires en France, M. Didier Aaron a estimé que leur activité était au moins égale à celle des ventes publiques. Il a déclaré que Paris était la seule ville au monde où il restait des grands antiquaires et que ceux-ci contribuaient au prestige de la capitale. Il a ajouté que les relations avec les musées s’étaient améliorées et que les marchands et les conservateurs avaient compris l’intérêt d’une bonne collaboration. Il a déploré que les commissaires-priseurs français, faute d’une politique adaptée, aient perdu leur place et il a souligné l’extrême nécessité de légiférer sur l’ouverture des ventes publiques avant fin 1999 afin d’être en mesure de faire face à la concurrence de New-York qui devenait le centre mondial du commerce de l’art.

A M. Yann Gaillard, désireux de connaître son opinion sur les procédures de protection du patrimoine, M. Didier Aaron a répondu qu’il était favorable au principe, tout en reconnaissant que les musées devaient éviter de constituer des réserves trop importantes et que la circulation des objets d’art était nécessaire. Il a souhaité que l’interdiction de sortie d’un objet d’art soit assortie d’une obligation d’achat par l’Etat pour ne pas léser le propriétaire. Il a conclu que la France disposait d’atouts majeurs pour reconquérir la première place dans le marché de l’art : Paris est une ville prestigieuse qui constitue un puissant centre d’attraction ; les collectionneurs français sont en nombre important ; il existe de nombreux marchands de qualité ; enfin, les réserves d’objet d’art sont encore considérables sur le territoire français.

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jan
06
2009
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Fisac du nouveau pour les artisans

Les deux décrets d’extension des critères d’éligibilité du Fisac sont parus au Journal officiel. Ils s’inscrivent dans un plan d’actions destiné à soutenir le commerce de proximité. Et aussi à faire contrepoids au projet de loi en cours de préparation sur l’implantation des grandes surfaces en centre-ville.
Lors d’un déplacement à Chartres, Hervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé du commerce, a présenté le 5 janvier 2008 les nouveaux critères d’éligibilité du Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce (Fisac) définis par les décrets 2008-1470 et 2008-1475 du 30 décembre 2008, publiés au Journal officiel du 31 décembre 2008. Le fonds a été créé pour développer l’offre commerciale et artisanale de proximité. Il est principalement destiné à financer des opérations de création, maintien, modernisation, adaptation ou transmission des entreprises du commerce, de l’artisanat et de services pour préserver ou développer un tissu d’entreprises de proximité. L’extension de ses critères d’éligibilité faisait partie du plan d’actions “Coeur de commerce”, lancé par le gouvernement en juin 2008 pour soutenir le commerce de proximité, tout comme le relèvement du budget du Fisac de 80 à 100 millions d’euros. Le plan prévoyait également d’autres actions comme la création d’un conseil d’orientation pour effectuer un état des lieux du commerce de proximité et la mise en place d’un chef de projet “commerce de proximité” au niveau local, chargé de fédérer et de coordonner les actions menées au niveau d’un quartier, d’une ville ou d’une intercommunalité. Un ensemble de mesures lancées par le gouvernement pour dynamiser le commerce de proximité en perte de vitesse par rapport aux grandes surfaces.
Première mesure d’extension du Fisac : le seuil des communes rurales concernées est relevé de 2.000 à 3.000 habitants. Le montant des dépenses d’investissement qui peuvent être subventionnées passe quant à lui de 50.000 euros à 75.000 euros maximum. Le taux d’intervention concernant les dépenses d’investissement est porté à 30%, contre 20% actuellement, pour les opérations individuelles réalisées en zone rurale par des collectivités territoriales. Il atteint 40%, pour toutes les entreprises éligibles, pour les opérations qui concernent la sécurisation des entreprises et des locaux d’activité et le développement de l’accessibilité des entreprises commerciales, artisanales et de services aux personnes handicapées et aux personnes à mobilité réduite. Jusque-là, seules les opérations individuelles de ce type réalisées en zone rurale pouvaient bénéficier de ce taux.
Abroger la loi Royer

Le décret 2008-1475 prévoit aussi de relever le plafond du chiffre d’affaires pris en compte pour l’entreprise bénéficiaire. Il passe ainsi de 800.000 euros à un million d’euros. L’aide financière maximale accordée pour une opération collective comportant un volet fonctionnement et un volet investissement est quant à elle toujours limitée à 800.000 euros (400.000 euros pour chaque volet) et ne peut excéder deux millions d’euros pour une opération pluriannuelle. Enfin, le décret 2008-1470 précise que le Fisac prendra en charge une partie des intérêts d’emprunts contractés par les communes dans le cadre de l’exercice de leur droit de préemption. Cette prise en charge sera limitée à 50% du montant, sauf dans les zones franches urbaines et dans les zones urbaines sensibles, où il est porté à 80%.
L’extension des critères d’éligibilité intervient à point nommé, alors que se prépare un projet de loi sur l’urbanisme commercial qui faciliterait l’implantation des grandes surfaces en centre-ville. La loi de modernisation de l’économie du 4 août 2008 a déjà fait passer de 300 à 1.000 mètres carrés le seuil à partir duquel un commerce doit demander une autorisation d’implantation. La note de préconisations de Jean-Paul Charié, remise au président de la République vendredi dernier en vue du projet de loi, va plus loin encore. Le député du Loiret propose d’abroger la loi Royer de 1973 ayant instauré le régime d’autorisation mais qui, selon lui, a échoué à empêcher l’accumulation des grandes surfaces aux abords des villes. Sa proposition est de remettre les grandes surfaces en centre-ville mais avec des garde-fous pour limiter la casse sur le commerce de proximité. Jean-Paul Charié préconise notamment de créer des “magasins à loyer modéré” pour permettre à certains commerçants, artisans prestataires de services, de rester en centre-ville, d’intégrer un volet commerce à chaque Scot (schéma de cohérence territoriale) et PLU (plan local d’urbanisme) et de repositionner certaines règles, comme le droit de préemption. Après un rapport d’étape remis au Premier ministre le 13 novembre, le député doit présenter son rapport final fin janvier 2009. Le projet de loi pourrait arriver devant le Parlement courant avril.

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