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fabrique de cuir

L’architecture industrielle du cuir de Graulhet

Le patrimoine industriel de Graulhet est très divers. Qualité de l’eau du Dadou et de ses affluents, moulins et chaussées, longue tradition industrielle, évolutions dans le travail du cuir ont marqué de leur empreinte la ville.

L’industrie a façonnée le visage de Grauhlet

Positionnées de préférence le long des cours d’eau, les mégisseries et autres fabriques se distinguent par les « parcours d’usage » des bâtiments au fil du temps.

Les anciens moulins et leurs chaussées

Moulins à grain, à tan, à huile ou à pastel, ces anciens moulins se sont progressivement reconvertis dans le moulinage (filature de ratine), le travail du cuir, voire le séchage et la maroquinerie, en raison de la proximité de l’eau et de la chaussée facilitant le travail de rivière (ex. le Moulin du Seigneur, les moulins de Ferran, du pont des Voûtes …). Matériaux utilisés : pierre, bois, brique pleine, torchis.

Les usines des XVIIe et XVIIIe siècles

Elles ont contribué au développement de l’activité mégissière naissante, et se trouvent principalement dans le quartier Saint-Jean. Elles s’accompagnent généralement d’une petite habitation pour les ouvriers ou le tanneur à l’intérieur ou accolée (voir la très belle maison-mégisserie du XVe/XVIe rue Saint-Jean). Matériaux utilisés : pierre, bois, brique pleine, torchis.

Les usines modernes « monumentales »

Généralement construites hors de la ville, elles traduisent l’âge d’or de l’industrie du cuir. On trouve sur le site maison de gardien et maison de maître à proximité (ex. l’usine Tignol –médiathèque). Leur emprise au sol est importante et les différentes tâches du travail se répartissent horizontalement. Matériaux utilisés : pierre, bois, brique pleine ou creuse.

Les usines des années 60

Elles sont constituées de plusieurs bâtiments. Les tâches sont organisées de façon horizontale. Matériaux utilisés : pierre, brique pleine ou creuse, parpaings et persiennes fibrociment, plaques Everit …).

De nos jours

 

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Une réponse

  1. Bonjour, Merci pour vos écrits sur Graulhet qui participent à me la faire connaitre. Je suis candidate à l’installation, je cherche une petite maison habitation plus atelier pour travail de la laine, filage mains métier à tisser, stages, jardinage.
    Je donne aussi des cours de francais Anglais coaching scolaire.

    Je cherche aussi à comprendre l’histoire industrielle de la ville et son évolution vers la pauvre réputation actuelle, et j’ai l’impression comme dans beaucoup d’endroits dont certains ou j’ai habité, que la monoculture, mono-industrie n’était pas humaniste, que les gros industriels de la megisserie ont tout fait pour avoir une main d’oeuvre obéissante, n’ayant pas le choix.

    Pourquoi n’y a t il pas eu de lycée d’enseignement général? les gens de graulhet étaient ils moins capable d’étudier qu’ailleurs? non, il ne fallait pas donner la chance à une majorité de s’en aller étudier après le lycée.
    j’ai habité 7ans entre deux mers, en gironde. Une de mes amies m’avait dit que le village était inféodé à la vigne, on avait meme dévié la ligne de chemin de fer hors du canton afin de ne pas toucher aux terres à vignes, et l’hopital psy célèbre à Cadillac 33 qui devait s’installer sur le plateau a été prié d’aller dans la vallée pourtant moins saine pour les malades car les viticulteurs ne voulaient surtout pas que leurs ouvriers puissent choisir leur activité et mettent les salaires et conditions de travail en concurence.

    D’autre part, à Graulhet Mazamet etc, les rivières étaient poluées alors qu’on aurait pu faire autrement, comme on ferait maintenant, en filtrant et en compostant les déchets animaux non polués. J’ai moi meme tanné quelques peaux, dans la jeunesse, avec sel et alun.
    D’autres part, j’ai l’impression pour avoir lu des reflexions sur des forums (internet), que une partie de la population autochtone n’a pas grande estime de sa ville, sans doute du à un certain asservissement à cette industrie qui faisait vivre les gens, mais dans quelles conditions!!!!

    Voilà, je serais très heureuse d’échanger avec vous. Ces reflexions ne me retirent pas l’envie de venir m’installer dans votre ville, et de tacher de transmettre mon optimisme, mon ouverture d’esprit de femme ayant pas mal bougé dans ma vie. Un de mes ancètres était bourelier, à Toulouse, alors, d’ou venait il?
    Je suis une déracinée, fille de déracinée, mais ce statut a bien des avantages, on apprend à relativiser, et à prendre les réactions des gens avec détachements sans leur demander d’etre ce qu’ils ne peuvent pas etre.

    je cherche (ai candidaté comme formatrice, enseignante), à transmettre ma passion d’apprendre, de créer, apprendre à bien lire, à s’exprimer facilement, atelier de remise à niveau, francais anglais, et coaching.
    aider les gens jeunes ou moins jeunes à reprendre confiance en eux, à bien vivre. Et pour les loisirs, le filage, le tissage, la récolte des toisons de belles races de moutons, tri, lavage dans un jardin, etc etc.

    Au plaisir?

    Maryse Mazeres

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